"On dit qu'il y a toujours un instant à saisir, où l'être le plus banal, ou le plus masqué, donne à voir son identité secrète. Mais ce qui est intéressant, c'est son altérité secrète. Et plutôt que de chercher l'identité derrière le masque, il faut chercher le masque derrière l'identité." J. Baudrillard

"On dit qu'il y a toujours un instant à saisir, où l'être le plus banal, ou le plus masqué, donne à voir son identité secrète. Mais ce qui est intéressant, c'est son altérité secrète. Et plutôt que de chercher l'identité derrière le masque, il faut chercher le masque derrière l'identité." J. Baudrillard


On écrit, on écrit et on écrit encore. On cherche les mots. Ceux qu'y pourra te rapprocher à nouveau de moi. Ceux qui touchera. ton c½ur. Ton esprit. Ton âme. J'écris en vain, je ne trouve pas ce que je pourrais te dire pour enfin te le faire comprendre. Te le montrer? Trop dure, trop compliqué. Manque de courage certains. Je ne trouve que cette alternative, écrire. Malgré tout, je sens bien que c'est difficile. Je n'oublie pas que jamais je ne serai être à la hauteur pour quelqu'un comme toi même si je ne le montre pas forcément... je regrette le temps où je n'avais pas à réfléchir à ça, où tu me voyais encore comme quelqu'un de magique ( Mme Magie ^^).
Je n'en peux plus de ce manques, de ces manques. Car je ne supporte plus le silence, et encore moin la distance. Sa ne colle plus. Les souvenirs des temps passés et ce nouveau présent ne s'assemblent plus.
Je ne peux plus comprendre ce qu'il y a dans ma vie lorsque tu es loin. Je souhaiterais tellement plus que toutes ces choses éphémère.
Je serais toujours là, présente pour toi. Car même si par moment je suis froide, méchante &indifferente j'ai de l'amitié pour tous. Je ne suis pas ce genre de fille qui oublie et qui hais. Non, je fais croire que j'ai oublié. C'est une manière de fonctionner. On fait comme on peut après tout. Je me préserve du minimum que je peux.
C'est un peu comme de se perdre, l'amour. Aimer puis se ressaisir. Avoir peur, prendre courage. Fuir ? Courir auprès de la personne. Discretement, lui faire comprendre. Retenir son attention. Prendre des risques, ouvrir son coeur. Si peu que ca soit, faire des efforts. Aimer simplement, oublier les prises de tête. Accepter de recevoir. Faire de son mieux. Mais quelques fois, ce n'est pas toujours simple. Refuser le dialogue. S'enfoncer dans ses peurs. Partir. Chaque être a son lot de malheurs, de souvenirs. D'histoires. Alors on fonce, dans n'importe quel sens. Sans contrefaçons. Oser. Après tout on a qu'une vie.

<< Si il y α une personne à qui tu tiens pαr dessus tout pαrt , n'essαye pαs de lα retenir. Si elle te revient, elle serα à toi pour toujours. >>

# Posté le mardi 21 juillet 2009 19:46

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 17:54

Mais parfois, on arrive a un point de non-retour. & peut-être que je l'ai dépassé ce point. Peut-être que malgrès tout les efforts que j'ai fait pour réparer mes erreurs, certaines étaient irréparable.

Mais parfois, on arrive a un point de non-retour. & peut-être que je l'ai dépassé ce point. Peut-être que malgrès tout les efforts que j'ai fait pour réparer mes erreurs, certaines étaient irréparable.
J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables. J'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion. J'ai été déçue par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fais des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies. J'ai vécu d'amour et fais des promesses éternelles, mais je me suis brisé le c½ur tant de fois. J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureuse d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et... eu peur de perdre quelqu'un de très spécial que j'ai fini par perdre. Mais j'ai survécu. Et je vis encore. Et la vie, je ne m'en passe pas... Et toi non plus, tu ne devrais pas t'en passer. Vis. Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que la vie, c'est beaucoup trop, pour être insignifiante.

# Posté le mardi 16 juin 2009 11:38

Modifié le samedi 03 octobre 2009 05:43

L'espace d'un instant.

L'espace d'un instant.














Il y a des jours ou j'aimerais te recroiser, rien que pour voir le regard que tu aurais. Il parrait que tu as changé. C'est à voir mais je veux bien le croire.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 11:24

Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:30

Le temps emporte tout, qu'on le veuille ou non. Le temps emporte d'autres personnes. Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau. Tout, le temps efface tout, et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres. Parfois, au cours des ténèbres on retrouve d'autres personnes. Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau [ Stephen King ]

Le temps emporte tout, qu'on le veuille ou non. Le temps emporte d'autres personnes. Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau. Tout, le temps efface tout, et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres. Parfois, au cours des ténèbres on retrouve d'autres personnes. Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau  [ Stephen King ]





Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel, et chacun de nous a son essentiel.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:22

Modifié le samedi 03 octobre 2009 05:43

Tu m'auras, ou tu m'a déjà eue.

Tu m'auras, ou tu m'a déjà eue.
Tu cours, tu cours et tu ne t'arrêtes pas quand tu passes devant moi. Cela me vexe mais me blesse encore plus car dans ce geste j'ai remarquer que tu ne t'ardait pas aux détails comme moi je le fais. J'ai remarquer que tu avais vite oublier ce temps ou l'on était joyeux ensembles. Ce temps ou ce n'étais pas après toutes ces nanas que tu courais, mais après moi et seulement moi. Ce temps ou je n'osais pas m'aventurer vers ce qui m'avais déja blessé, ce temps ou je ne voyais pas mes envies en face, ni mes sentiments. Mes sentiments, ceux que j'éssayais d'évités mais qui ont finallement jaillient. Ces sentiments qui une fois avouer n'ont céssés d'éxister. Ces sentiments qui une fois délaissés n'ont cessés d'éxister. Et alors j'attend, j'attend toujours. ton temps à toi coule à grande vitesse, pendant que le mien stagne pendant que le mien passe à espérer à chaques -faux espoirs- à chaques rêves et encore à chaques pensées. Le jour je pense, la nuit je rêve. A chaques instant ce toi et moi est présent. Et alors un soir je prend mon courage a deux mains, non seulement parce que je n'ai pas vraiment réfléchit mais aussi parce que je voulais que sa sorte, je voulais que sa s'entende. Je voulais que tu le saches. Ce sentiment qui me pèse toujours plus.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 05:56

Modifié le mardi 25 août 2009 17:52

Nous n'avons pas tous la même façon de penser. Ceux qui nient, et ceux qui gardent espoir.

La partie la plus dure dans les adieux, c'est de devoir le faire chaque jour. C'est de devoir laisser partir ceux qu'on aime, même si au fond ils sont encore tout près. C'est trouver la force d'affronter chaque instant sans la personne qui nous manque le plus. C'est essayer de trouver un peu d'espoir dans ceux qui restent et c'est aussi chercher la confiance dans ceux qui nous ont déçus. C'est vouloir retrouver le calme dans les plus grandes tempêtes. C'est vouloir arrêter le temps, pour arrêter le mal. C'est devoir retrouver un peu d'espoir, pour nous donner la force de continuer. C'est essayer de croire en quelque chose de meilleur, quelque chose de plus beau, croire en l'amour, avoir la foie.
Nous n'avons pas tous la même façon de penser. Ceux qui nient, et ceux qui gardent espoir.

# Posté le samedi 25 avril 2009 07:51

Modifié le mardi 25 août 2009 17:53